Discode Hentai VOSTFR – Reviews et Critiques

Révision :
Futaba a toujours été un peu différente des autres filles. Elle fait de son mieux pour le cacher à ses camarades, en particulier à Kagekiyo dont elle a le béguin, mais sa corne commence à prendre le dessus. Que ce soit au milieu de la classe ou à la maison, elle est continuellement incapable de réprimer ses pulsions les plus basiques, et ce n’est certainement pas une bonne chose que le renflement sous sa jupe puisse éveiller davantage les soupçons. Car avec ses deux organes sexuels, Futaba a le meilleur des deux mondes, mais elle est aussi maudite par un appétit sexuel insatiable. Son incapacité à se contrôler est peut-être sa perte, car après avoir couvert la salle de bain de la fille de sperme, elle va être découverte par la nouvelle et tout aussi excitante étudiante en transfert Kyouka. Maintenant, les choses vont devenir intéressantes !
Discode est l’un des futanari les plus connus à être sortis du Japon de mémoire récente, et nous avons maintenant l’avantage supplémentaire de pouvoir le regarder sans la censure odieuse qui a frappé la version japonaise. Rempli de toutes sortes de scènes de sexe sordides, Discode est une aubaine pour tous les fans de futa, mais on ne peut pas en dire autant des autres. A moins que vous ne soyez un fan ardent de ce genre de contenu, ce n’est pas un titre pour vous, c’est juste trop hardcore pour trouver un juste milieu. C’était même un peu troublant pour moi.
Se déroulant sur des épisodes de vingt minutes, Discode nous raconte l’histoire de deux filles qui sont dans une situation difficile. Nous faisons d’abord la connaissance de Futaba, qui semble ne pas pouvoir se retenir, quoi qu’elle fasse. Même une masturbation constante ne semble pas l’aider à réprimer son désir. C’est là que Kyouka entre en jeu. Après avoir découvert le secret de Futaba, Kyouka prend le rôle de sa maîtresse indésirable, la taquinant constamment avec des jouets et toutes sortes de ruses féminines. C’est ici que se déroulent les meilleures scènes de Futaba, alors qu’elle et Kyouka font toutes sortes de choses sans scrupules ensemble.
Ce n’est qu’après qu’ils aient enfin couché ensemble que nous sommes ramenés dans le temps à l’ancienne école de Kyouka, où nous pouvons voir les événements récents de son passé. Comme Futaba, elle est accro au sexe, mais Kyouka est beaucoup plus à l’aise pour que ses désirs soient comblés par ceux qui l’entourent. Entre l’équipe de natation, son beau-frère et un groupe de hooligans inconnus qui s’entendent avec elle, Kyouka fait tout ce qu’elle peut pour repousser les limites de l’excitation. C’est seulement lorsqu’elle est à court d’idées qu’elle s’expose à toute sa classe, permettant ainsi à tous les garçons de, littéralement, voir en elle alors qu’ils la couvrent de leur sperme. Alors que le titre revient à l’actualité, les choses continuent de s’aggraver pour Futaba. Kyouka continue ses petits jeux en jouant avec Futaba et son amour Kagekiyo jusqu’à une conclusion aigre-douce. C’est quand on est le plus heureux qu’on a le plus de chances de tomber, et je m’arrête là.
C’est dans les scènes de sexe que Discode trouve le plus de succès, qu’il s’agisse de Futaba et Kyouka qui s’amusent un peu ou simplement de groupes d’hommes qui s’en prennent à ces pauvres filles qui ne peuvent pas plus aimer qu’elles. Quelques jouets entrent en scène, mais le principal point de friction est l’énorme quantité de sperme qui est pulvérisée comme si on l’achetait à la pelle.
Même si je me considérais comme un fan de futa, je n’arrivais pas à comprendre tout le contenu de Discode. Bien que l’histoire soit en grande partie non essentielle, se distinguant plutôt par des scènes de sexe presque continues, les aspects techniques permettent de faire passer le titre sans trop de difficultés. Je veux dire, l’animation n’est pas mauvaise et les personnages sont assez mignons, j’aurais juste aimé qu’il n’y ait pas eu d’hommes impliqués dans Futaba, ce qui n’était pas quelque chose que je voulais particulièrement voir.
Divers :
Quand Kyouka s’expose à sa classe, tous les garçons baissent leur pantalon tandis que toutes les filles se couvrent le visage dans un coin. Ils auraient dû quitter la salle !

Inages extraites de la vidéo: