Last Train To Gropesville Hentai VOSTFR – Reviews et Critiques

Révision :

Les Japonais sont fascinés par les agressions commises dans les trains. C’est sans doute la conséquence du nombre élevé de personnes qui utilisent quotidiennement les trains au Japon et de la foule qui s’y trouve, qui rend cette perspective passionnante. Je ne sais pas vraiment comment ces gens s’en tirent en faisant l’amour dans un train bondé de monde, mais je garde la plausibilité de ces tentatives pour de futures réflexions. Pour l’instant, je me contenterai de vous parler du dernier train pour Gropesville. Mis à part le nom un peu trompeur, il ne s’agit pas d’un titre de plus qui se déroule entièrement à l’intérieur d’un train et qui consiste pour des hommes à agresser diverses femmes qui tombent dans leur piège. Last Train to Gropesville adopte une approche quelque peu différente, qui nous donne plus de substance et de diversité pour nous faire les dents. Mais peu importe, c’est un titre hentai après tout.
Kouichi est un homme en mission, une mission de vengeance contre ces femmes malfaisantes qui ont ruiné sa vie entière. Il y a quelques années, trois sœurs ont affirmé à tort que Kouichi les avait harcelées sexuellement, un point que leur avocate, commodément féminine, a fait valoir avec succès au tribunal. À la suite de leur erreur, Kouichi a perdu tout ce qui lui était cher ; sa maison, son travail et même sa famille l’ont quitté après avoir découvert le type d’homme qu’il est « vraiment ». Bien que ces femmes aient pu se tromper sur ses mains errantes auparavant, il va leur prouver qu’elles avaient tellement raison sur sa déviance sexuelle, un point qu’il compte bien ramener chez lui encore et encore.
Et c’est ainsi que Kouichi, avec sa liste d’agressions à la main, s’en va ruiner la vie de ceux qui ont ruiné la sienne. Son plan consiste à tenter la plus jeune sœur à ses côtés, et lorsqu’elle le voit s’amuser avec l’avocat pendant qu’il prend le train, elle ne peut s’empêcher de s’exciter. En la coinçant seule, son viol continu a l’effet désiré ; elle devient son esclave sexuelle et l’aide à mettre en œuvre le reste de sa vengeance sur ses deux sœurs aînées, en se mettant souvent elle-même dans la mêlée. Mais c’est à peu près tout, du point de vue de l’histoire en tout cas. Ce n’est rien de spectaculaire, c’est le moins qu’on puisse dire, mais je suis assez content qu’ils n’aient pas fait de Kouichi un simple monstre sexuel fou sans méthode pour sa folie. En plus, il y a un petit quelque chose de délicieusement maléfique qui se produit quand on sait, au moins en partie, que les femmes le méritent.
L’établissement de l’intrigue pourrait presque se compter en secondes d’une part, et de ce fait, la quasi-totalité des deux épisodes est sans complexe centrée sur le sexe. C’est là que le film Last Train to Gropesville prend tout son sens, d’une manière quelque peu surprenante. Je dis surprenant parce que c’est un titre de la série Vanilla, et nous connaissons tous la qualité technique généralement médiocre qui en découle. Peut-être qu’ils améliorent un peu leur jeu avec ces nouvelles versions, ou qu’ils nous jouent un sale tour, mais je dois dire que la qualité s’est améliorée. Pas à pas de géant, mais de façon notable. L’animation n’est plus aussi mal conçue, elle tourne constamment en boucle la même scène tout en faisant un panoramique d’un côté à l’autre. Le niveau de détail, du moins en ce qui concerne les scènes de sexe, a été augmenté et représente maintenant plus précisément certaines zones, bien que je ne puisse pas vous dire pourquoi Kouichi a un super pénis rouge. (C’est tout simplement flagrant !) Mais le plus important, c’est que le sexe est tout simplement plus intéressant cette fois-ci, avec quatre femmes différentes, un tas de configurations et d’appariements différents pour garder les choses fraîches, et divers jouets pour éviter que tout soit toujours la même chose. Le résultat est étonnamment bon et a certainement dépassé mes attentes, aussi faibles qu’elles aient pu être. Mais on ne peut pas en dire autant du dub anglais, alors restez sur la piste japonaise.
Entre les femmes pas si innocentes qui obtiennent leur juste part du gâteau et les scènes de sexe bien construites qui sont assez séduisantes, il y a peu de choses à détester dans Le dernier train pour Gropesville. Du moment que vous vous intéressez juste aux morceaux coquins de toute façon.

Divers :

Inages extraites de la vidéo: