Lover in Law Hentai VOSTFR – Reviews et Critiques

Révision :

Lover-in-Law est un conte un peu sordide sur Mai, une jeune femme voluptueuse qui tient un magasin de fleurs avec un secret d’adultère. Son mari ayant été muté dans une autre ville, elle et son beau-petit ami Tsutomu ont pris la direction du magasin de fleurs de la famille. Il est là comme une paire de mains supplémentaire lorsqu’il n’est pas en train de suivre des cours à l’université locale, mais il est sur le point de devenir bien plus que cela. Mai commence à se sentir seule avec son mari constamment absent et, heureusement pour elle, elle a un jeune homme enthousiaste qui n’attend que de satisfaire ses désirs, même s’il a besoin d’un peu de cajolerie. Ajoutez à cela une autre femme à forte poitrine, Kozue, qui rejoint le personnel du magasin de fleurs et vous obtenez une équation qui est tout simplement amusante, tant que leurs maris respectifs ne découvrent pas tous les petits détails désagréables qui se passent derrière des portes closes.
Les titres hentai comportent souvent des éléments fétiches, ce qui les aide à attirer un sous-ensemble de la grande foule hentai et Lover-in-Law est l’un des plus répandus dans le hentai ou l’anime. Après l’introduction de Mai, vous aurez une idée de ce qu’est ce fétiche, mais après l’entrée en scène de Kozue, vos soupçons seront renforcés car ces deux femmes ont tout simplement des seins énormes. Je ne suis pas vraiment fan des gros seins, et je mépriserais sans doute de telles pastèques surdimensionnées sur une vraie femme, mais que puis-je dire, l’animation rend simplement les choses meilleures qu’elles ne le seraient autrement. Une fois que vos yeux se sont enfoncés dans votre crâne, l’histoire réelle commence à prendre forme. Mai, seule et ivre, finit par coucher avec Tsutomu après que son mari ne soit pas rentré chez lui après une absence de plusieurs mois. Elle a honte de ce qui s’est passé, mais Tsutomu, en colère contre son frère pour avoir laissé une si belle femme seule avec un nouveau-né, est déterminé à la rendre heureuse. Avec un peu d’insistance, Mai ne peut s’empêcher de vouloir avoir plus de relations sexuelles avec lui, et c’est ainsi que commence leur débauche. Le vieux « vibromasseur en vous pendant que vous travaillez », un classique que je pourrais ajouter, donne cette nouvelle relation à la jalouse Kozue, qui a également des problèmes de vie amoureuse avec son mari toujours au travail. Tsutomu finit par se laisser persuader, par Mai d’ailleurs, de sortir avec Kozue pour s’amuser un peu et la faire se sentir mieux. Avec un rendez-vous qui se passe un peu trop bien, ils se retrouvent dans une chambre d’hôtel toute la nuit pendant que Mai contemple ce qu’elle a fait ici. La jalousie, l’amour du sexe et une partie à trois s’ensuivent alors qu’ils s’attaquent à leur situation actuelle et à ce qu’ils attendent tous de la vie. Ce qui, comme pour la plupart des gens, est juste plus de sexe.
Même si certains éléments peuvent sembler sombres, avec des émotions fortes et des femmes mariées qui ont des liaisons, dont une avec le frère de son mari, on oublie au moins l’existence, l’ambiance reste presque entièrement joyeuse. Elles ne s’attardent pas sur les aspects négatifs de ce qu’elles font, passant rapidement aux joies du sexe et du fait d’être avec quelqu’un. Le titre finit donc par être très doux, ces femmes étant simplement heureuses d’avoir quelqu’un dans leur vie et Tsutomu étant heureux de pouvoir satisfaire ces femmes qui, selon lui, ont été pratiquement abandonnées par leur mari. Elles ne s’aventurent jamais à montrer leur mari ou à découvrir les événements qui se passent avec leur femme. Ce n’est pas le but de Lover-in-Law, et la seule contemplation de leurs actes sans scrupules est aussi loin qu’ils vont.
Étant donné le sujet, le sexe est surtout ce à quoi on s’attend. À part un vibromasseur ici et là, Mai qui pulvérise du lait grâce à sa récente maternité et un double gode pour couronner le tout, les actes sexuels sont assez standard. Même s’ils ne sont pour la plupart que des rencontres sexuelles régulières, la qualité de Lover-in-Law permet aux scènes de s’imposer. Les personnages sont tous très sympathiques, des gens terre-à-terre qui ne cherchent qu’à trouver le bonheur et leur appréhension continue de la situation dans son ensemble contribue au réalisme de leur détresse. Kozue et Mai sont toutes deux aussi douces et belles l’une que l’autre, ce qui ajoute à l’attachement que l’on ressent lorsque les scènes de sexe se déroulent, ce qui est assez souvent le cas. Les aspects techniques sont également là pour faire ressortir l’OVA avec des couleurs éclatantes. Entre l’animation solide et la grande quantité de détails, il ne faut pas s’inquiéter que les scènes de sexe ne soient pas à la hauteur de leur facture. Même le doublage anglais est en fait assez bien fait. J’ai été très surpris lorsque j’ai commencé à l’utiliser et il semblait vraiment bien fait. Ce n’est qu’une des nombreuses entailles dans la ceinture de Lover-in-Law.
Lover-in-Law se garde le cœur léger et amusant sans perdre ces éléments de réalisme et d’introspection qui l’élèvent au-dessus de ses homologues. C’est une touche de qualité surprenante que l’on voit rarement dans un titre hentai et qui fait vraiment plaisir à regarder. Tant que vous êtes prêt pour une histoire douce, par opposition aux habituelles fêtes de tentacules et de viols, vous ne devriez pas être déçu.

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