M.E.M. Lost Virginity Hentai VOSTFR – Reviews et Critiques

Révision :

Jack est un entraîneur d’esclaves sexuels. Il suffit de lui dire la femme que vous voulez et les attributs sexuels que vous souhaitez pour qu’il se mette au travail. Qu’il s’agisse d’accroître sa sensibilité dans quelques lieux de choix ou d’en faire une véritable machine à produire du lait, Jack semble avoir le savoir-faire et les outils pour y parvenir. Mais lorsqu’on lui demande de former Saeko, une femme très spéciale pour lui et qu’il a passé une grande partie de sa vie à la protéger, il n’y a aucune chance qu’il la transforme en esclave sexuelle. Du moins, s’il avait fait ce qu’il voulait, elle ne le serait pas, mais le Dr Aini a d’autres choses en tête… et ce n’est pas si bon pour l’innocente petite Saeko.
Du début à la fin, M.E.M. s’attache presque entièrement à nous montrer toutes sortes de formations perverses et de déviances sexuelles. La première scène donne un aperçu précis de ce qui va suivre, avec une chienne aux yeux bandés et attachés (leur terme d’adoration pour les femmes) se faisant violer par de multiples jouets et se faisant percer les tétons et le clitoris. Ce n’est que le début de l’entraînement masochiste de la chienne, et au fil des deux épisodes de l’OVA, on vous montre toutes sortes de femmes se faire agresser sexuellement. Pas plus que Chisato, la fidèle assistante de Jack et la pute fréquente des invités VIP. Avec son fidèle double gode, elle adore faire profiter les résidents de leur donjon tordu de plaisirs incalculables. Cela s’applique même à sa propre soeur Chiharu qui, après avoir été surprise à fouiner, se voit infliger une violation complète non seulement par le Dr Aini, qui adore la situation, mais aussi par sa soeur. Cela devient une sorte de double orgie de godes, car ils se mettent tous dans le bain, surtout avec l’incapacité constante de Chiharu à se retenir.
Bien sûr, ce ne sont là que quelques-unes des femmes qui finissent par être formées au M.E.M. En plus de celles-là, vous avez la chanteuse idole qu’un type veut entendre chanter pendant qu’elle se fait mettre dans son cul maintenant super sensible et un autre type qui est fasciné par le fait d’avoir une fille qu’il peut traire tous les jours. Et bien que ces différents épisodes d’entraînement occupent la majeure partie du temps d’antenne, il y a une intrigue de soulignement qui se déroule tout au long des deux épisodes. Bien qu’il y ait plus de flashbacks insignifiants qu’on ne le voudrait, on nous raconte lentement l’histoire de Jack en tant que soldat pendant une guerre qui a eu lieu il y a treize ans. Pendant cette période, il a aidé une pauvre petite fille qui a décidé qu’elle l’épouserait quand elle serait grande. Au fil des ans, Jack a joué le rôle de son protecteur caché, mais ne lui a jamais fait savoir exactement qui il était. Avec le sang qu’il avait sur les mains de toutes les personnes qu’il avait tuées, il n’a jamais senti qu’il pouvait être l’homme qu’il lui fallait. Mais tout cela est sur le point de changer maintenant que sa formation d’esclave sexuelle a été demandée. Et même s’il continue à refuser, le Dr Aini, toujours pervers et lascif, a un autre plan en tête. Cela peut fonctionner au début, mais le résultat final peut difficilement être considéré comme une réussite.
M.E.M. a été réalisé en 2000, et bien que je ne puisse pas dire que l’animation soit exactement mauvaise, je ne sais pas vraiment ce qu’ils fumaient lorsqu’ils ont censuré cette chose. Je veux dire qu’ils ont décidé de ne rien laisser au hasard ici, avec des censeurs circulaires qui touchent tout, du genou au nombril. Et comme si cela ne suffisait pas, lorsque plusieurs personnes s’affrontent, ils ne se donnent même pas la peine d’essayer de rendre le point de censure spécifique, ils se contentent de censurer la moitié de l’écran et de s’arrêter là.
Je peux respecter le fait que le M.E.M. ait fait tout son possible pour nous donner des actes sexuels très intéressants et peu communs, surtout avec toutes les scènes où trois femmes s’amusent comme des fous. C’est juste qu’il n’y a pas vraiment d’intrigue à raconter et les techniques, bien que pas mal, ont été tuées par la sur-censure. Cela vaut quand même le coup d’œil, tant que le contenu plus extrême ne vous dissuade pas.

Divers :

M.E.M. n’a pas été libéré aux États-Unis.