Mama Mia! Hentai VOSTFR – Reviews et Critiques

Synopsis :
Dans le premier épisode, un adolescent nommé Yuichi est envoyé vivre avec sa belle-mère Yukiko après la mort de son père. Yuichi trouve une cassette vidéo parmi les biens de son père, et la visionner révèle un spectacle pornographique… mettant en scène Yukiko. Yuichi ne peut s’empêcher de fantasmer sur Yukiko par la suite, alors que sa demi-soeur Mika le désire ardemment. Dans le second épisode, un jeune homme nommé Yuichi a un accident de voiture avec ses parents adoptifs. Son père meurt, et sa mère adoptive perd la mémoire et se retrouve dans l’incapacité de travailler. Une jolie jeune fille s’occupe de Yuichi et de sa mère… et bientôt Yuichi se retrouve dans les situations les plus compromettantes.

Révision :
Je ne sais pas si je dois rire de façon hystérique ou me lamenter d’avoir perdu de précieuses minutes de ma vie après avoir vu un titre hentai atroce comme Mama Mia. Était-ce l’animation numérique mal faite ? Ou peut-être l’absence d’une intrigue cohérente ? Ou est-ce que ce sont les acteurs de doublage de l’enfer qui m’ont finalement fait entrer ? Je ne pourrais pas vraiment en dire plus… mais croyez-moi, les visuels bon marché sont en fait les meilleur une partie de Mama Mia.

Deux courts épisodes composent Mama Mia, et tous deux impliquent un jeune homme partiellement orphelin nommé Yuichi. Pour le premier épisode, nous avons un ménage-a-trois impliquant un Yuichi aux cheveux noirs, sa belle-mère Yukiko et sa demi-sœur Mika. Pour le deuxième épisode, nous avons un ménage-a-trois impliquant un Yuichi aux cheveux bleus (qui, je crois, est une personne différente du Yuichi du premier épisode), sa mère d’accueil et leur bonne joyeuse. Les deux histoires ne sont rien d’autre que des excuses écervelées pour nous montrer toutes sortes de scènes de sexe perverses allant de la frange de gang à la douche dorée, en passant par le bondage, l’action lesbienne, etc. Apparemment, tous les personnages féminins de Mama Mia sont perpétuellement excités et les jeunes hommes lambins sont tout simplement trop heureux de s’obliger.

Comme je l’ai déjà mentionné, les visuels de Mama Mia sont de qualité inférieure. Bien que les dessins des personnages soient en fait passables, tout le monde est aussi plat et unidimensionnel que le papier. Les arrière-plans sont rendus de façon primitive, comparables à ceux que vous verriez dans la parodie hentaï de mauvaise qualité « Sailor and the 7 Ballz ». Le doublage anglais est plus rigide que la canne de ma grand-mère, bien qu’il n’y ait pratiquement pas de dialogue significatif puisque la plupart des parties parlantes de Mama Mia sont consacrées à des gémissements et des gémissements.

Il va sans dire que Mama Mia ne vaut pas la peine d’acheter, de louer ou même d’emprunter. La seule chose qui a de la valeur est le volume et la variété des scènes de sexe… mais même celles-ci auraient pu être bien mieux faites.

Divers :
Mama Mia dure moins d’une heure.