Lexique des choses de Moyen Age au Japon

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Sanshu no jingi@ŽOŽํ‚ฬ_Šํ
Trois choses mystiques pour la ceremonie divine dans la cour. Les symboles de l'Empereur.
Elles furent une epee, un miroir et un joyau. Mais l'epee fut perdue a 1185 dans la mer avec l'Empereur Antoku pendant la guerre intestine entre les Minamoto et les Taira.

Nikki@“๚‹L
Le journal.
Les noblesses composerent des journals en chinois. Ces journals furent le symbole d'intelligence pour les noblesses. En addition, les articles sur ces journals furent des normes pour ses descendants.
Au contraire, les Empereur n'ecrirent pas le journal. Non seulement ils ne purent pas l'ecrire en chinois (plupart d'eux furent trop jeunes pour ecrire quelque texte), ils ne l'eurent pas besoin.
Quelques-uns de ces journals de noblesses restent jusque notre temps, et ils sont des resources tres importantes pour les historiens modernes.
Par exemple nous pouvons connaitre les evenements de la periode de Fujiwara no Michinaga (966-1027) par son jounal meme et supplementairement par celui de Fujiwara no Sanesuke (957-1046) qui fut l'U-daijin (le minitre de droit) de cette peride.
Les journals representants de noblesse sont suivants.

"Shoyu-ki@ฌ‰E‹L" par Fujiwara no Sanesuke (les articles sont de 978-1032)
"Mido-kanpaku-ki@Œไ“ฐŠึ”’‹L" par Fujiwara no Michinaga (les articles sont de 998-1021)
"Chuyu-ki@’†‰E‹L" par Fujiwara no Munetada (les articles sont de 1087-1139)
"Dai-ki par@‘ไ‹L" par Fujiwara no Yorinaga (les articles sont de 1136-1155)
"Hyohanki@•บ”อ‹L" par Taira no Nobunori (les articles sont de 1132-1171)
@--"Hyohanki"ou "Heihanki", est un document precieux de la periode de Toba-in et de Goshirakawa-in. Taira no Nobunori nota en detail les rites de la cour, les ceremonies de la famille de regent, le systeme de la transmission du commandement de l'Empereur et du regent. Les articles de 17 ans subsistent maintenant, dont les plus celebres sont les articles de 1156. Le titre "Hyohanki" est la combinaison de son dernier poste dans la cour hyobu-kyo (•บ•”‹จ) et d'une part son nom nori (”อ = han).
Nobunori, qui fut un secretaire de Kampaku Fujiwara no Tadamichi en 1156, fut present a la mort de Toba-in et les troubles apres sa mort Hougen no ran. Alors, il nota le cours des funerailles de Toba-in et des toubles par jour. De sorte que, "Hyohanki" est le document plus important et plus exact sur les troubles Hougen no ran.
Les manuscrits de Nobunori restent maintenant et la plupart d'eux est ecrite au verso des documents rejetes de la cour ou des lettres des personnes importants, donc "Hyohanki" est tres important par son verso aussi.
cf. Extrait des articles principaux de "Hyohanki" (en japonais et en kanji)

"Gyokuyo@‹ส—t" par Fujiwara no Kanezane (les articles sont de 1164-1200)
"Kichi-ki@‹g‹L" par Fujiwara no Tsunefusa (les articles sont de 1171-75 et de 1180-85)
"Meigetsuki@–พŒŽ‹L" par Fujiwara no Teika (les articles sont de 1180-1235), le titre signifie la lune claire.


L'article du 23 au 26 juillet bissextil 1205 de "Meigetsuki". Manuscrit par Fujiwara no Teika.

Emakimono@ŠGŠช•จ
La peinture en rouleau. Elle fut peindes beaucoup a la periode des Ins. Notamment, Goshirakawa-in l'aima.
La peinture en rouleau c'est-a-dire l'information visuelle eut la fonction de remplacement du journal de noblesse pour les Ins.
Au reste, dans la peinture en rouleau, on peut trouver la perspective inverse et le melange des temps, qui signifient la structure des idees inconscientes sur l'espace et sur le temps des peintres.

Shushu@Ž๛W
La collection.
Goshirakawa-in fut un grand collectionneur des articles varies. Dans son palais, il collectionna des peintures en rouleau, des instruments musicaux, des livres rares, etc. y compris une ceinture de demon. Pour lui, la collection fut un symbol du pouvoir de l'Empereur.
Le temple Sanjusangen-do a Kyoto est une part du tresor de Goshirakawa-in. On y peut apprecier un mille statues de Senju-kannon (Avalokiteshvara en mille mains) que Goshirakawa-in ordonna a produire.

Uma ou Koma@”n ou ‹๎
Le cheval.
De l'epoque Heian a l'epoque Kamakura, le cheval militaire fut tres petit comme un poney d'aujour'hui. La taille moyenne de chevaux militaires qui sont fouille a Kamakura n'est que 129.5cm-129.6 cm. Cette donnee est conforme a la description des documents historiques.
Aussi, il n'y eut pas de fer a cheval a l'epoque Heian et l'epoque Kamakura.
Le cheval ne fut pas castre, car il n'y eut pas de la technique de la casteration.
Or, le cheval de course d'aujourd'hui ne peut que courrir 200-300 m. avec toute force. Il est naturel que le petit cheval militaire au Moyen Age qui dut courrir avec le chevalier en grande armure (un chevalier et son armure peserent environ 90-100 kilo.) ne put pas courrir longuement. Les documents historiques temoignent que les soldats a pied peuvent suivre le chevalier facilement. Il est vrai que des chefs de guerriers de Moyen Age monterent dans les chevaux, mais le role de chevalier dans le combat fut tres determine.
D'autre cote, l'arme convenable pour chevalier japonais fut l'arc, pas le sabre japonais. Chevalier utilisa l'arc pas pour tuer l'ennemi mais pour causer du dommage a l'ennemi.
Alors, la technique importante pour le chevalier fut le tirage de l'arc en montant le cheval.


Un samurai qui mont sur son cheval. Une part de "Moko shurai ekotoba".
Cliquez pour la grande image.

ouvrages de reference
"Genpei-kassen no kyozo o hagu (Depouiller l'illusion de la bataille entre les Minamoto et les Taira)" par Yasushi Kawai, Kodansha, 1996
wŒน•ฝ‡ํ‚ฬ‹•‘œ‚๐”‚ฎx@์‡@NAu’kŽะiu’kŽะ‘I‘ƒƒ`ƒGjA‚P‚X‚X‚U”N
"Yumiya to token (L'arc, la freche et le sabre)" par Yoshikazu Kondo, Yoshikawa-kobun-kan, 1997
w‹|–๎‚ฦ“Œ•[[’†ข‡ํ‚ฬŽภ‘œx@‹฿“กD˜aA‹g์O•ถŠูA‚Q‚O‚O‚R”N

Dernierement renouvelee au 28 janvier, 2006



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