Lexique litteraire du Moyen-Age du Japon

@‰@­Šú•¶Šw—pŒêW


ySommairez
Dans cette page, je vous introduis la litterature japonaise de l'antiquite au commencement du Moyen-Age.
Cependant, la litterature japonaise de cette periode est tres differante de celle occidentale et de celle moderne, alors j'interprete le concept de la litterature amplement et j'essaie d'introduire des oeuvres et des ecritures de diverses genres qui ne sont pas considerees des oeuvres litteraires ordinairement.

Or, non seulement au Japon, mais dans presque tous les pays de l'Asie de l'Est, le gouvernement par la culture fut considere comme fondamental et important pour la politique depuis l'antiquite sous l'influence de la philosophie politique et morale de Confucius. A savoir, la culture doit dominer la force militaire.
Mais dans ce cas, on doit considerer le fait suivant.
Le mot "culture" en francais (ou "cultus" en latin) vient d'un verbe latin dont le premier sens est "cultiver". Dans l'Asie de l'Est le mot "culture" est traduite ou plus exactement est transposee par le mot "•¶‰» bunka". Mais, ce mot "bunka" signifie originellement "donner expression a quelque chose" ou "mettre quelque chose sous l'influence du •¶ (bun) c'est-a-dire le texte ou l'ecriture". Si j'ose traduire en francais par un neologisme, "bunka" signifierait "textualisation".
A propos de "bun", je me souviens en passant que la nouvelle ere apres la guerre intestine entre les Minamoto et les Taira s'appela "•¶Ž¡ bunji", c'est-a-dire "gouvernement (=Ž¡) par bun". Pour la cour, la politique apres la periode du gouvernement des Taira et la guerre dut etre celle du "bun".
C'est pourquoi, dans les examens pour officiers en Asie de l'Est, le genie de composer un beau texte fut plus important que le genie de la pratique. Et les poetes furent respectes enormement.
Dans cette tendance en generale, les anciens gouverneurs du Japon attacherent de l'importance a savoir ecrire beau texte, noter le jounal en chinois et composer un poeme en chinois et en japonais.

Deux premieres oeuvres au Japon fut "Kojiki" et "Nihon shoki" qui furent achevees au commencement de 8eme siecle (l'epoque Nara) et dont le sujet fut l'histoire du Japon. En Chine, il y eut la tradition que la nouvelle dynastie redigea l'histoire officielle de la dynastie precedent. Ainsi la Chine avait eu son histoire officielle. Et d'avoir son propre oeuvre historique en imitant l'exemple de la Chine fut considere la condition pour le pays civilise (ou textualise). Le but de la redaction imperiale de "Kojiki" et de "Nihon shoki" basa cette tradition asiatique. En sa premiere etape d'ecriture, le Japon eut des oeuvres historiques et insista qu'il fut civilise.
Alors, les premieres oeuvres litteraires furent des poemes, connues comme les wakas. "Waka ˜a‰Ì" signifie "le chant (=ka ‰Ì) japonais (=wa ˜a)" et ce nom prit conscience du poeme en chinois (=kanshi Š¿Ž). Les premiers wakas avaient ete deja introduits dans "Kojiki". Apres l'achevement de "Kojiki" et de "Nihon shoki", les premiers wakas furent rassembles dans l'anthologie "Manyoshu" a la fin de l'epoque Nara. Le waka qui consiste en 31 syllabes comme le principe fondamental est tres facile a composer et il avait ete compose continuellement par beaucoup de peuple des classes diverses.

Au debut de l'epoque Heian, peut-etre a 9eme siecle, les kanas (caracteres japonais) fut inventes et leur invention apporta de grandes oeuvres litteraires en japonais.
Au commencement dans le domaine de waka, la premiere anthologie imperiale "Kokin waka shu" fut editee par le commandement de l'Empereur Daigo aux environs de 913. Dans le domaine de la litterature en prose, le romen feerique "Taketori monogatari"parut comme la premiere oeuvre. Puis des contes, des journaux litteraires et des essais furent composes et leurs succes menerent enfin la composition des grands romans.
Durant cette periode, le centre de la litterature fut la cour. Surtout dans la periode de la regence des Fujiwara, la litterature fut supportee par les ecrivaines et les lectrices dans la cour. Si j'ose ajouter un autre centre auxiliaire, ce furent des grands temples. Ce fut parce que le poste du pere de la premiere femme de l'Empereur fut importe par des puissants des Fujiwara, et ils firent servir des dames de genie pour leurs filles qui avaient epouse aux Empereurs. (Des femmes de l'Empereurs eurent leurs propres pavillions dans la cour. Et des dames servirent leurs maitresses dans ces pavillions. Ces pavillions devinrent des solons de la litterature dans la cour.)
Les oeuvres plus celebres qui furent composees dans cette situation sont le roman "Genji monogatari" par Murasaki Shikibu et l'essai "Makura no soshi" par Sei-shonagon.

Au milieu de 11eme siecle, le gouvernement des Ins (les Empereurs qui avaient abdique) se succeda la prosperite des Fujiwara. Durant cette nouvelle periode, le role des femmes dans la cour se decrut, et la scene principale de la culture se passa aux palais des Ins. Mais des Ins, leurs vassaux et des Taira (Heike), ces puissants nouveaux ne jouirent pas la litterature. Leurs interets orienterent aux voyages, aux sports, a la musique et a la dance c'est-a-dire les activites plus vifs que la litterature. L'oeuvre notable et symbolique de cette periode est "Ryojinhisho" qui est une anthologie de la chanson vulgaire imayo. Ce fut le genre tout nouveau dans la litterature japonaise. Sauf les imayos, les wakas et les recueils des contes et des legendes furent composes a peine dans cette periode.

L'epoque Kamakura fut en general celle de la confusion au domaine litteraire.
Des wakas, des essais et des recueils des contes et des legendes furent composes continuellement par des noblesses et par des moines.
Deux grandes oeuvres litteraires representatives de cette epoque furent l'anthologie imperiale de waka "Shin kokin waka shu" et le roman militaire "Heike monogatari". Parmi eux, "Heike monogatari" penetra dans le peuple et contribua a developper les lecteurs d'oeuvre litteraire.
Mais ni les guerriers, ni le peuple ne composerent pas ses propres litteratures. On doit attendre la naissance de la litterature de la nouvelle classe sociale jusqu'a l'epoque suivante.

Conferez la page speciale de waka.



Manyoshu@–œ—tW

Anthologie nationale de waka.
En detail cliquez ici, s'il vous plait.

Taketori monogatari@’|Žæ•¨Œê
Le plus vieux roman du Japon. Il fut acheve a la fin de 9eme siecle. Le compositeur n'est pas evident.
L'heroine du l'histoire, la princesse Kaguya est une habitante de la lune qui a commit un crime et qui est renee dans un bambou comme la punition. L'histoire principale est les aventures et les defaites de ses pretendants. Enfin un Empereur fait la demande en mariage, mais la princesse retour a la lune en definiant la demande de l'Empereur.
Lien a la page du texte de Taketori monogatari dans le site de "Japanese Text Initiative" de la bibliotheque de l'Universite de Virginia (en anglais et en japonais).

Kokin waka shu@ŒÃ¡˜a‰ÌW
Premiere anthologie imperiale de waka.
En detail cliquez ici, s'il vous plait.

Ise monogatari@ˆÉ¨•¨Œê
Recueil des des contes concernant la vie et les wakas de Ariwara no Narihira (825-880) qui fut un petit-fils de l'Empereur Heizei.
Ce recueil fut acheve de la fin de 9eme siecle au milieu de 10eme siecle. Des ecrivains ne sont pas evidents.
Lien a la page du texte d'Ise monogatari dans le site de "Japanese Text Initiative" de la bibliotheque de l'Universite de Virginia (en anglais et en japonais).

Tosa nikki@“y¶“ú‹Li“y²“ú‹Lj
Le journal litteraire de Ki no Tsurayuki (?-946), qui fut un noblesse inferieur mais un poete representatif de son temps. Ce journal fut compose aux environs de 935, comme la premiere journal litteraire en japonais, en imitant les journaux en chinois par des noblesses. Le sujet du journal fut le voyage du retour de province Tosa (=pref. Kochi).
Dans ce recit, l'ecrivain (Tsurayuki) se presenta comme une femme qui servit pour Tsurayuki.
Lien a la page du texte de Tosa nikki dans le site de "Japanese Text Initiative" de la bibliotheque de l'Universite de Virginia (en anglais et en japonais).

Nyobo-nikki@—–[“ú‹L
Le journal par les dames de la cour.
Le fondateur fut Ki no Tsurayuki (?-946), un noblesse inferieur. Ils composa aux environs de 935, comme la premiere fois un journal litteraire "Tosa nikki" en japonais, en imitant les journaux en chinois par des nobles.
Apres "Tosa nikki", beaucoup de dames de la cour l'imiterent et commencerent a ecrire le journal litteraire en style plus libre que celui de noblesse en chinois. Par exemple, il reste le jounal de Murasaki-shikibu qui fut l'ecrivaine du roman "Genji monogatori". La periode de la regence fut l'age d'or des journaux, qui sont des resources importants pour etudier la vie dans la cour.
Mais, ces journaux par les femmes decrurent a la periode des Ins avec le declin de l'influence des regents.
(Conferez l'article "nikki".)

Kagerou nikki@å‘åx“ú‹L
Le journal de la femme connu comme la mere de Fujiwara no Michitsuna. Elle fut une fille d'un zuryo Fujiwara no Tomoyayu. Elle se maria Fujiwara no Kaneie (929-990) en 954 et accoucha Michitsuna en 955. Le journal commence avec l'article de demande en mariage par Kaneie. Mais apres le mariage et la naissance de Michitsuna, l'amour de Kaneie passe aux autres femmes. Avec ce passage de l'amour, le sujet du journal passe a la douleur de l'amour. Le dernier article date en 974.
"Kagerou" est un ephemere en japonais. Le titre de ce journal compare la brievete de l'amour a la vie d'un ephemere.
Lien a la page du texte de Kagerou nikki dans le site de "Japanese Text Initiative" de la bibliotheque de l'Universite de Virginia (en anglais et en japonais).

Makura no soshi@–‘Žq
Un essai de dame Sei-shonagon qui servit a l'Imperatrice Teishi de l'Empereur Ichijo.
Il fut acheve a environ 1000.
Sei-shonagon ecrit la vie quotidienne de la cour, les conversations polies dans la cour, le beaute des saisons et son esthetique avec beaucoup d'esprit dans cet essai qui est considere un des plus grands resultats de la litterature de l'epoque Heian.
Lien a la page du texte de Makura no soshi dans le site de "Japanese Text Initiative" de la bibliotheque de l'Universite de Virginia (en anglais et en japonais).

Genji monogatari@Œ¹Ž•¨Œê
Le roman de Genji. Grand roman de la cour compose par dame Murasaki-shikibu (970?-1014?) qui servit a l'Imperatrice Shoshi de l'Empereur Ichijo.
L'histoire principale est la vie de Minamoto (=Genji) no Hikaru, qui fut ne comme un prince mais devint un sujet pour eviter la confusion de la succession.
Il fut acheve a environ 1000 et aummente dans la cour.
Lien a la page du texte de Genji monogatari dans le site de "Japanese Text Initiative" de la bibliotheque de l'Universite de Virginia (en anglais et en japonais).

Murasaki-shikibu nikki@Ž‡Ž®•”“ú‹L
Le journal de dame Murasaki-shikibu (970?-1014?) qui composa le roman "Genji monogatari".
Les articles sont de 1008 a 1010 et le sujet principale est la naissance du prince Atsuhira (l'Empereur Goichijo) en 1008.
Lien a la page du texte de Murasaki-shikibu nikki dans le site de "Japanese Text Initiative" de la bibliotheque de l'Universite de Virginia (en anglais et en japonais).

Izumi-shikibu nikki@˜aòŽ®•”“ú‹L
Le journal de dame Izumi-shikibu.
Le sujet du jounal est l'amour d'Izumi-shikibu avec le prince Atsumichi qui fut le frere cadet de l'Empereur Sanjo. L'article commence en avril 1003 avec le demande en mariage du prince et finit en janvier 1004 avec leur mariage. Le contenu principale est la correspondance des wakas entre Izumi-shikibu et le prince et la description des saisons.
Lien a la page du texte d'Izumi-shikibu nikki dans le site de "Japanese Text Initiative" de la bibliotheque de l'Universite de Virginia (en anglais et en japonais).

Sarashina nikki@X‰È“ú‹L
Journal d'une fille de Sugawara no Takasue.
Elle nota depuis son voyage de retour de Kazusa (=une part de pref. Chiba) a Kyoto avec son pere qui avait ete le zuryo de Kazusa en 1020 quand elle avait eu 13 ans jusqu'a la mort de son mari en 1058.
Il y a beaucoup d'article de son reve dans ce journal.
Lien a la page du texte de Sarashina nikki dans le site de "Japanese Text Initiative" de la bibliotheque de l'Universite de Virginia (en anglais et en japonais).

Ookagami@‘勾
Une oeuvre sur l'histoire du Japon du regne de l'Empereur Montoku jusqu'au l'Empereur Goichijo. Cette oeuvre decrit sur la cours de la prosperite des Fujiwara. Elle fut achevee sous le gouvernement de Shirakawa-in.
L'histoire est raconte par deux vieillards comme leur memoire.
Le titre signale "La grande miroire". Apres "Ookagami" des oeuvres semblables qui est appele "kagamimono (la serie de la miroire)"furent composees continuellement.
Lien a la page du texte d'Ookagami dans le site de l'Universite de Komazawa (en japonais).

Konjaku-monogatari-shu@¡Ì•¨ŒêW
Un recueil des contes et des legendes de grande envergure qui fut acheve a environ aux premier 50 annees de 12eme siecle. Il rassembla plus que 1,000 contes et legendes en 31 volumes dans lesquels 28 volumes subsistent. La composition originale des volumes furent l'Inde (5 volumes), la Chine (5 volumes) et le Japon (21 volumes). La plupart des contes et des legendes sont celles du Bouddhisme mais un tiers sont tout vulgaire.
Toutes les contes et legendes se commencent avec les expressions "ima ha mukashi (Il s'est passe autrefois si on considere maintenant)", dont viens le titre du recueil.
Lien a la page du texte de "Konjaku monogatari shu" dans le site de l'Universite de Kyoto (en japonais).

Ryojinhisho@—Ào”鏴
Anthologie imperiale d'imayo, la chanson vulgaire et moderne de la periode des Ins. Elle fut achevee aux environs en 1169. Le retacteur fut Goshirakawa-in. Il aima imayo depuis sa jeunesse avant la trone et imita le peuple de la classe tres basse dans son palais. Par sa memoire, il eut des experiences de casser la voix par l'exercise d'imoyo. Son enthousiasme pour imyo fut tant qu'il avait ete considere imbecile et ne pas apte a l'Empereur. Apres la redaction de "Ryojinhisho", il executa un concours d'imoyo dans son palais avec 30 vassaux en 1174.
Il est notable que la redaction d'anthologie d'imayo signifie le changement de la culture et en meme temps ce changement fut dirige par In. A savoir, In fut le centre du changement de la culture dans la periode du passage.
Le texte de "Ryojinhisho" fut perdu longtemps et fut retouve une part en 1911. Deux tomes que nous avons maintenant contiennent les chanson toutes vulgaires et les chansons bouddhistes. La maniere de chanter imayo est completement perdue.
Voila un exemple d'mayo dans "Ryojinhisho". Peut-etre cette chanson fut chantee par des prostituee a l'origine.
Asobi wo sem toya umare kem, tawabure sem to ya umare kem, asobu kodomo no koe kike ba, wakami sae koso yurugarure.
—V‚Ñ‚ð‚¹‚ñ‚Ƃ␶‚܂ꂯ‚ށ@‹Y‚ꂹ‚ñ‚Ƃ␶‚܂ꂯ‚ñ@—V‚ÔŽq‹Ÿ‚̐º•·‚¯‚΁@‰ä‚ªg‚³‚¦‚±‚»“®‚ª‚é‚ê
Suis-je nee pour jouer? Suis-je nee pour s'amuser? Quand j'ecoute la voix d'enfant qui joue, je sens mon corps tremble avec le desir de jeu.
Lien a la page du texte de "Ryojinhisho" dans le site "Stock Book" (en japonais).
Cf. Mon etude sur imayo (en japonais).

Uji shui monogatari@‰FŽ¡Eˆâ•¨Œê
Un recueil des contes et des legendes acheve sous l'influence de "Konjaku monogatari shu"au commencement de 13eme siecle. Il rassemble 197 contes et legendes.
Lien a la page du texte d'"Uji shui monogatari " dans le site de l'Universite de Komazawa (en japonais).

Shin kokin waka shu@VŒÃ¡˜a‰ÌW
Huitieme anthologie imperiale de waka.
En detail cliquer ici, s'il vous plait.

Hojoki@•ûä‹L
Un essai de Kamo no Chomei (1155-1216), qui fut compose en 1212. Chomei exprima le changement et le delabrement de la capitale pendant la guerre intestine entre les Minamoto et les Taira, et la misere qui fut causee par les desastres et les accidents pendant la guerre.
Chomei naquit dans un famille du pretre du temple de Shintoisme. Il aima le waka et son genie de waka fut admit par Gotoba-in. Mais il ne put pas devenir le pretre par la rivalite entre des familles et devin moine dans desesperance en 1204. Il habita une petite maison dans la banlieue de Kyoto et composa "Hojoki". Hojo signifie cette petite maison.
Lien a la page du texte de "Hojoki" dans le site de "Japanese Text Initiative" de la bibliotheque de l'Universite de Virginia (en anglais et en japonais).

Gukansho@‹ðŠÇ´
Une oeuvre sur l'histoire du Japon, composee par Jien (1155-1225), qui poursuivit dans cette oeuvre le principe du changement de l'epoque.
Jien, un souverain pretre de Tendai-shu, fut un fils de regent Tadamichi. En outre, il fut un poete celebre de son temps.

Heike monogatari@•½‰Æ•¨Œê
Le roman de Heike. Un chef d'oeuvre de roman militaire du Moyen-Age. Ce roman raconte la prosperite et la chute de la famille de chefs des guerriers, Heike (= les Taira) dans le style de la chronique. L'histoire est fondee sur des faits de la periode des Ins.
Son original fut acheve en 13eme siecle quand la memoire des Taira fut claire entre les populations. "Tsurezure-gusa" de moine Kenko temoigne que ce roman fut compose par Fujiwara no Yukinaga qui servit a Jien.
Apres le premier achevement, ce roman fut vulgarise par des moines aveugles qui jouerent le biwa, le lute japonais, et fut ajoute des contenus nouveaux par ces moines.
Tandit que ce roman exprime vivement l'activite des guerriers des Minamoto, le Bouddhisme pessimiste de l'ecole Jodo l'influenca beaucoup.
Lien a la page du texte de Heike monogatari dans le site de "Japanese Text Initiative" de la bibliotheque de l'Universite de Virginia (en anglais et en japonais).
Lien a la page du texte de Heike monogatari dans le site de Taiju's notebook (en japonais).
ouvrage de reference
"Heike monogatari, shi to setsuwa (Heike monogatari, son histoire et sa legende)" par Humihiko Gomi, Heibonsha, 1987
w•½‰Æ•¨ŒêAŽj‚Ɛà˜bx@ŒÜ–¡•¶•FA•½–}ŽÐi•½–}ŽÐ‘I‘jA‚P‚X‚W‚V”N

Kokon-chomon-ju@ŒÃ¡’˜•·W
Un receuil des contes et des legendes edite par Tachibana no Narisue en 1254. Il rassemble des contes et des legendes japonais par les themes en 20 volumes. Quelques contes sont prit de "Konjaku monogatari shu" et d' "Uji shui monogatari".

Izayoi nikki@\˜Z–é“ú‹L
Un jounal de voyage a Kamakura en 1279 par Abutsuni (?-1283).
Abutsuni fut la seconde femme de Fujiwara no Tameie, un fils de Teika.
Ella alla a Kamakura pour entreprendre un proces concernant la succession de la propriete.
Lien a la page du texte d'Izayoi nikki dans le site de "Japanese Text Initiative" de la bibliotheque de l'Universite de Virginia (en anglais et en japonais).
Lien a la page du texte d'Izayoi nikki dans le site de Taiju's notebook (en japonais).

Azuma-kagami@ŒáÈ‹¾i“ŒŠÓj
Chronique officiel de Bakufu depuis 1180 jusqu'a 1266 dont les articles de 10 anees n'existent pas. C'est la resource fondamentale des etudes de Bakufu de Kamakura.
Les historiens considerent que le but de l'edition d'Azuma-kagami fut la justification du gouvernement des Shikkens des Hojo.
Il fut acheve aux environs 1264-1306 par des officiers de Bakufu.
Le titre signifie le miroire de l'Est.
Lien au site des articles principaux d'Azuma-kagami (en japonais)
ouvrage de reference
"Azuma-kagami no hoho (La methode d'Azuma-kagami)"
par Fumihiko Gomi,Yoshikawa-kobun-kan, 1990
wŒáÈ‹¾‚Ì•û–@[[Ž–ŽÀ‚Ɛ_˜b‚É‚Ý‚é’†¢x@ŒÜ–¡•¶•FA‹gìO•¶ŠÙA‚P‚X‚X‚O”N

Towazu-gatari@‚Æ‚Í‚¸‚ª‚½‚è
Journal de dame Nijo, qui servit a l'Empereur abdique Gofukakusa-in de 1271 jusqu'a 1283. Il fut acheve environ 1306. Les contenus sont sa vie d'amour dans la cour avec Gofukakusa-in, le prince et des noblesses, et le voyage comme la religieuse etc.
Le titre signifie "se parler sans interrogation ou permission"
Ce journal est draduit en francais avec le titre "Splendeurs et miseres d'une favorite".
Lien a la page d'introduction de "Splendeurs et miseres d'une favorite".
Lien s la page d'introduction d'Excerpt from The Confession of Lady Nijo en anglais (dans la page de "Medieval vernacular literature in Japan").
Lien au site "Gofukakusa-in Nijo" dont le sujet principal est "Towazu-gatari" (en japonais).

Tsurezure-gusa@“k‘R‘
Un essai de moine Kenko (1283?-apres 1352), compose aux environs 1310-1331. Cet essai represente l'achevement litteraire de la fin de l'epoque Kamakura.
Yoshida Kenko fut un officier inferieur qui servit a l'Empereur Gonijo. Apres la mort de l'Empereur Gonijo, il devint moine et composa "Tsurezure-gusa", qui est tres celebre avec son esthetique et belles phrases.
Tsurezure-gusa signifie des expression de desoeuvrement.
Lien a la page du texte de Tsurezure-gusa dans le site de "Japanese Text Initiative" de la bibliotheque de l'Universite de Virginia (en anglais et en japonais).
Dernierement renouvelee au 29 mai, 2006



Lien au site "Invitation a la litterarure classique du Japon" (en francais)

Lien au site "Premodern Japanese studies mailing list" (en anglais)



Introduction pour ce lexique

La Chronologie

Table alphabetique

@